Christophe Février se spécialise dans le rachat d'industries en déclin.

En conséquence, ce sont des centaines d'enseignes, surtout des PMI/PME qui ferment et des milliers d'emplois qui partent à l'étranger. Dans le même cadre, le Conseil National de l'Industrie l'avait déjà annoncé, c'est par la réduction de la consommation en énergie que les industries françaises pourront de nouveau être compétitives. En revanche, cette transition est difficile à mettre en place, car trop onéreuse pour les PMI et PME.

C'est dans ce contexte que se pose l'importance des spécialistes en relance d'industries comme Christophe Février. Pour les convaincus comme lui, miser sur les entreprises locales peut encore s'avérer rentable à court comme à long terme.

Les projets de relance d'industrie

Cette pratique se diffère des investissements classiques ou les achats d'actions par la provenance des fonds nécessaires. Ces actions se passent en fonds privés. L'avantage de cette opération est qu'elle donne plus de libertés au financement sur les améliorations qu'il souhaite apporter. Ainsi, les entrepreneurs engagés comme Christophe Février s'en sortent en faisant adopter aux industries leurs engagements. Pour l'homme d'affaire, il s'agit de la maîtrise de l'énergie et la sauvegarde des industries sur le territoire français. Inversement, pour une industrie qui fait appel à des investisseurs étrangers, le risque de délocalisation est beaucoup plus élevé, car le retour sur investissement à court terme est plus important pour eux. Dans le même objectif, Christophe Février partage les clefs de sa réussite avec d'autres industries à travers sa boite de consultance en efficacité énergétique. À travers ses efforts, ce sont 80 % des entreprises de négoce de matériaux et 9 des plus grandes compagnies opérant dans plusieurs secteurs qui se développent ensemble.

 La production de valeurs reste le seul moyen pour la France de se sortir de la crise. Encore faut-il donner une chance à toutes les industries qui ont déjà contribué à notre puissance économique. Heureusement, les solutions ne manquent pas pour leur rendre leur gloire passée. Avec une vision positive de l'avenir, une cohésion entre les divers acteurs économiques et des leaders, ce ne sera pas demain que l'industrie française pliera à genoux.


Mais plus que d'achat, c'est surtout une opération de sauvetage pour sécuriser l'emploi en France. Il a déjà effectué des affaires fructueuses dans le passé, mais il ne se résigne pas encore.

Pour lui, c'est plus une vocation morale qu'une simple opération financière.

Le secteur industriel en mauvaise posture

Il faut se le dire, la situation des industries en France reste incertaine. D'un côté, l'émergence de pays nouvellement industrialisés rend la compétition largement plus difficile sur le plan international.

De plus, cette montée en croissance des pays comme l'Inde se trouve soutenue par la délocalisation des industries vers ces régions où la main-d'œuvre est abondante et moins chère. D'un autre côté, la crise économique qui frappe l'occident fait en sorte que le pouvoir d'achat des Européens baisse et les pousse à repenser à deux fois avant d'acheter.